« Écrire une quadrilogie, c’est comme élaborer les plans d’une fusée. La moindre incohérence mineure au départ peut réduire le résultat en cacahuètes. »
(Romain Sollil, alias le Prophète)
Sur ce site, vous trouverez de nombreuses allusions à ma trilogie nocturne (initialement Les Enfants de l’Ombre), à la société nocturne, aux aspirateurs à téléportation et à plein d’autres trucs dont vous n’aurez jamais entendu parler. Et pour cause.
Voici donc quelques éclaircissements.
Pourquoi la « trilogie nocturne »
L’un des axes principaux de cette saga, c’est un mouvement alternatif nocturne qui prend naissance aux alentours de 2048, suite à la parution du livre de Romain Sollil : Les Ombres du Soleil. Ce mouvement nocturne (ou mounoc) est à l’origine un courant altermondialiste critiquant la société occidentale en pleine décadence (comprendre : la situation est encore pire qu’aujourd’hui).
Et puis, brutalement, émerge une nouvelle religion : le shadonisme (ses adeptes se font souvent appeler les « Enfants de l’Ombre »). Les shados vivent la nuit et adorent la Mère Lune.
Le mouvement nocturne, et particulièrement le shadonisme, constitue l’un des éléments centraux de cette trilogie. Plusieurs des protagonistes, comme Aura, appartiennent à ce mouvement. Et entre les messes noires, les manifs et les assassinats, on peut dire qu’il se passe pas mal de trucs pendant la nuit…
Enfants de l’Ombre : qu’es aco
À l’origine (pendant 10 ans, avant que je change brusquement d’avis), la trilogie s’intitulait « Les Enfants de l’Ombre ». Cette expression renvoie à trois choses :
- le nom de la quadrilogie complètement fictive initiée par Romain Sollil, une personnalité majeure dans ma saga. Vous en saurez plus sur la « Sainte Quadrilogie » en temps voulu ;
- le nom que se donnent parfois les shadonistes. Le shadonisme est une religion bizarre croyant dur comme fer que la Lune est une déesse qui, un jour, nous mènera vers la Planète promise. Lorsque nous serons prêts, et ce n’est pas gagné ;
- et, donc, le titre original de la trilogie que j’ai écrite.
Dans cet article, je n’évoquerai que le troisième point, à savoir ma trilo.
La trilogie nocturne : pitch
L’histoire se déroule dans les années 2058-2060.
À cette époque, la situation mondiale n’est guère brillante : le climat continue à se détraquer, l’Occident est en pleine décadence, la France est dirigée par un dictateur, et la population est encore traumatisée par la guerre des Trois Confessions – laquelle a opposé Islamistes, Sionistes et Chrétiens conservateurs (et aussi athées, hindous, agnostiques, déistes, etc., mais les historiens ont décidé de ne pas trop compliquer les choses).
Au cours de la décennie précédente, en réaction à tout cela, est né le mouvement nocturne. En quelques mots : une partie de la population décidant de vivre la nuit. Certains par conviction religieuse ; d’autres afin de signifier symboliquement qu’il est plus que temps de changer le monde, à commencer par soi-même, avant qu’il ne parte définitivement en cacahuètes.
L’histoire commence avec les points de vue de plusieurs étudiants toulousains : une nocturne (très) introvertie, un amoureux naïf, une nana qui se la joue Sherlock Holmes et un rebelle qui a des comptes à rendre à la société. Tous se verront confrontés, chacun à sa manière, à la menace que constitue le shadonisme.
Car le shadonisme n’est pas juste une religion absurde dont les adhérents aiment à chanter et danser à la pleine lune, dans l’espoir que celle-ci les entende et supposant que même dans ce cas elle en ait quelque chose à f***. Le shadonisme, c’est aussi une institution menacée par la drogue, la corruption, le sectarisme et le fanatisme meurtrier.
Le mécanisme infernal se met lentement en place, et cette poignée d’étudiants devra lutter pour ne pas être broyée.
Ton et thématiques abordées
À proprement parler, il s’agit de romans d’anticipation.
Toutefois, il n’y a rien de tel que le mélange des genres et des tons pour cuisiner une bonne histoire. Dans un saladier, versez une société complexe, puis du policier, du drame psychologique, ajoutez une pincée de fantastique et dosez bien l’humour (oooups, le récipient m’a échappé, ben du coup ça sera drôlement épicé).
J’aborde et survole un grand nombre de thématiques. Dans le tome 1, dans le désordre, on trouve un pacte de frères de sang, une voyante qui vient de commencer son master, un méchant râteau, la confection de biscuits immangeables (ça c’est pour le côté didactique), la Marseillaise version satanique, un filmeur fou, un mouton désemparé et l’accident stupide d’un personnage essentiel.
Voilà. Une campagne de financement participatif est prévue, courant 2026. Maintenant, il ne vous reste plus qu’à prier avec moi pour que ce roman trouve son public.
Allez, si vous n’êtes pas inspirés, voici un cantique à la Mère Lune que vous pourrez chantonner ce soir (sur l’air que vous voulez) :
Sélénis, écoute-nous !
Tu es notre lumière dans la nuit, notre parasol face au jour assassin.
Sélénis, libère-nous !
Tu es la Muse des poètes, la joie des chanteurs, le rêve des écrivains.
Où es-tu, Sélénis ?
Sans toi, la mort nous attend, l’amour n’est qu’un mot et nos espoirs sont vains.
À vous d’imaginer la suite.


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