Au commencement était un verbe.

Le verbe « s’emmerder », conjugué à la première personne.

Je m’emmerdais sur une plage, observant mes congénères humains bronzer, se retourner encore et encore sous le soleil, telles des tartines dans un grille-pain géant. Je me suis demandé : pourquoi cet attrait pour le soleil ? Et si nous vivions dans une société qui en avait horreur ?

Ce jour-là, il s’est passé deux choses.

D’abord, j’ai compris que les plages c’était pas trop mon truc.

Et puis j’ai créé la société nocturne.

Je l’ai couchée sur le papier. Un recueil de nouvelles devenu un roman, puis une trilogie (cherchant éditeur à propos) voire, dans un futur indéterminé, une quadrilogie.

Ce blog se veut notamment le porte-parole du mouvement nocturne, qui n’existe pas encore, le chantre de ses idéaux et puis un appel à tous les éditeurs qui cherchent le nouveau best-sell… OK, je m’emballe, là.

La majorité des articles sont inspirés lointainement de la forme du dictionnaire. Mon inconscient a sans doute repris l’idée de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, du Dictionnaire philosophique de Voltaire ainsi que de l’Encyclopédie du Savoir Relatif et Absolu de Bernard Werber. Ce qui me permet de parler de ce que je veux, sans chercher à tout prix une structure contraignante.

Et maintenant, c’est parti, amis lecteurs. Pourquoi ne pas débuter par l’article « Nocturne » ?

 

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