Les Solaires, c’est ceux qui vivent le jour et dorment la nuit.

Comme tout le monde, me direz-vous.

Non ! Car une partie de la population travaille et vit pendant la nuit… Tout particulièrement les Nocturnes, dont je parle abondamment dans ce blog (et pour cause, ma quadrilogie Les Enfants de l’Ombre tourne autour d’eux).

Toutefois, le Solaire ne se définit pas seulement par son rythme de vie diurne, mais aussi par sa manière de percevoir le monde.

Et c’est là que ça se complique.

 

Solaires vs Nocturnes

Oui, il existe une mentalité solaire. Ou, plus exactement, un ensemble de mentalités qui se rejoignent sur plusieurs points.

Le terme de solaire, en fait, n’a de sens que s’il est confronté à celui de nocturne. Au début du siècle, par exemple, la culture nocturne n’existait pas encore : tout le monde était Solaire. Aujourd’hui, si les choses ont changé, les Solaires ne constituent pas moins l’écrasante majorité de la population mondiale, avec plus de 98 % des humains. Ce chiffre incluant tous ceux qui refusent d’être étiquetés Solaires ou Nocturnes (on parle alors parfois de Mi-Solaires ou de Mi-Nocturnes), qui s’en moquent complètement, ou pour qui ces concepts sont complètement étrangers. En fait, s’il est possible d’estimer le nombre de Nocturnes sur la planète, en faire de même pour les Solaires est éminemment complexe.

 

La mentalité solaire : en quoi ça consiste ?

Encore une fois, elle se définit par rapport à la culture nocturne. La mentalité solaire rassemble donc toutes les tendances que les Nocturnes dénigrent : le plaisir de bronzer béatement sur les plages, le tourisme de masse, le déni face au dérèglement climatique, l’appétit pour les nouvelles technologies, l’adhésion à l’une des grandes religions monothéistes traditionnelles, et le consumérisme – entre autres.

Bien entendu, nul n’est besoin de valider toutes ces caractéristiques pour être un Solaire.

 

Si vous vous sentez complètement perdus après la lecture de cet article : ça veut dire que vous commencez à comprendre.